Vous allez me dire qu'en ce moment, j'ai l'ai bien déprimé (voir post "le blues du fessier" plus bas).
Allez savoir ... la fin d'un manuscrit, la fin d'une année scolaire, les hormones ... Résultat, ma journée s'annonce bouleversifiante.
Tout d'abord, ce matin, j'ai emmené l'Enfant pour sa dernière journée de maternelle. Et bien, vous me croirez ou non, j'ai versé ma larme en repensant à tous ces souvenirs de genoux râpés, de beaux bonhommes têtards, de feutres mal rebouchés, de "c'est lui qui m'embête !", de déguisements à la noix, de poèmes "maman je t'aime", de chansons gnangnans, d’alphabets et de « je sais compter jusqu’à 100 ! », de semis de lentilles et de « très bien » en rouge dans la marge.
Alors que Monsieur Fiston s’élançait dans la cour en criant son habituel « Salut les gars ! », moi je dissimulais mes yeux humides derrière mes lunettes noires (très style « je suis une star mais je m’occupe moi même de mon enfant »).
Ca laisse augurer de mon état quand, en septembre, je le conduirai pour sa rentrée en CP ... faudra prévoir le stock de kleenex.
N’empêche que, une fois remise de mes émotions, j’ai continué dans le trip « je suis une bonne maman » en me mettant en cuisine pour préparer ma contribution au goûter final : le gâteau marbré de la mort qui tue (j'ai bien léché la cuillère, le chocolat c'est plein de magnésium).

J’attends les applaudissements. Ca me remontera le moral.
Pour continuer, j’ai trouvé une belle surprise sur ma terrasse, de quoi me remplir de joie jusqu’à ce soir ... ne voyez vous pas quelque chose d’extraordinaire ???
Elle rougit !!!
YEEEEEEESSSSSSSS !!!
Je me remets au boulot. Je vais peut être écouter tout Henri Dès pour m’achever.

























